Sur Katanga Cultura!

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vendredi 24 juillet 2015

Freddy Wazabanga Panoramix : Rétroviseur. « J’ai eu ma vision ».

Il est un artiste de prestige de Lubumbashi! Ayant conjugué son talent avec ceux de chanteurs incontesté de la rumba congolaise, Freddy Wazabanga a choisi de se mettre en chemin. Rétroviseur, la première œuvre sur le trajet de sa nouvelle destination, éclot bientôt. Parmi ses valeurs, ses prochains consommateurs se satisferont de l’apanage de savourer les vertus de polyvalence de l’auteur. Rétroviseur sera bientôt masterisé  par Ankellya Studio à Londres.

Image d'illustration
Katanga Cultura : Freddy on vous connaissait en tant que membre du groupe Les Stars. Aujourd’hui vous faites carrière solo. Qu’était devenu pour vous le groupe: une cause dans laquelle vous ne croyiez plus ou une aventure qu’il fallait finir et sans attendre ?
Freddy Wazabanga Panoramix : Les Stars reste une famille, une famille que je continuerai à soutenir. Chacun a sa vision comme on dit. J’ai eu ma vision ; je me suis mis debout pour aller de l’avant. A présent je fais une carrière solo mais j’ai un groupe qui m’accompagne, il se nomme Collectif de rêve.

lundi 18 mai 2015

Aménophis King : Hommage aux bons sons. La ruelle du come back


Il est de cette génération d’artistes qui, il y a quelques années  se taillaient une bonne célébrité à Lubumbashi. La scène du rap locale n’a aucun mystère pour lui. Depuis quelques temps, il est passé quelque peu à l’abri des regards et des écoutes. Aménophis King, le rappeur,  est sur le chemin du retour et le trajet qu’il a choisi d’enfiler a comme nom « Hommage aux bons sons », son nouvel album collectif avec Alexandre Mulongo. Nous inspectons avec lui, dans les lignes suivantes, les atouts et la recette de cette ruelle du come back.

Aménophis King et Alexandre Mulongo
Katanga Cultura : Parlez-nous de cet album.
Aménophis King : L’album est titré Hommages aux bons sons. Nous y avons sampler quelques vieux succès de la chanson congolaise. Pour vous donner une idée, il y a un truc de Mbilia Bel, de Wendo Kolosoy, entre autres. Il y aussi du Katangais. Un vieux son d’un certain Léon. C’est un vieux que je ne connaissais pas du tout. Il doit être mort. J’ai cru un moment, quand je samplais sa chanson, que c’était Masengo Katiti. Il fallait creuser pour être sûr que ce n’était pas le cas. L’essentiel de la recette d’Hommage aux bons sons, c’est du rap, notre premier amour, sur des samples de vieux succès de la chanson congolaise.

vendredi 6 mars 2015

Tegra Ntumba : chantre de la fidélité de Dieu



Native de Mokambo, la cité sur la bordure congolo-zambienne, Tegra Ntumba est  de ceux qui ont eu le mérite de grandir dans la chaleur de l’église. C’est dans son église, Nzambe Malamu de Mokambo qu’elle s’échauffe la voix. Il y dirigera la chorale centrale des filles six ans durant avant de s’installer  à Lubumbashi où elle vit depuis l’année 2009. De la fratrie de Momba Yatshi, le célèbre musicien zambien d’origine congolaise, adepte spirituelle de feu Alain Moloto, comme elle l’affirme, Tegra Ntumba est un talent incontestable de la musique lushoise. 
Sœur Tegra Ntumba. Artiste musicienne. Ph:Fils Ngeleka
Katanga Cultura : Vous faites carrière dans la musique. Vous avez déjà un album. On peut se permettre de dire que vous entrain de trouver votre voie. Comment elle commence, cette aventure ?
Tegra Ntumba : Quand j’arrive à Lubumbashi, je devais avoir 16 ou 17 ans, j’étudiais au lycée Wema alors, c’est là qu’une religieuse, madame Ernestine, me remarque  et m’approche pour m’aider à faire mes débuts en  studio. Le projet tournera court malheureusement, il avait buté sur des réserves familiales. J’étais en quatrième des humanités, je vivais chez mon oncle qui n’admettait pas de me voir courir après deux lièvres à la fois. En effet, ma famille me voyait très mal combiner à la fois mes études, qu’elle considérait prioritaire, et la carrière musicale. Je me suis vue obligée d’arrêter le studio au terme d’un seul enregistrement. J’étais bloquée sur ce point-là, mais aujourd’hui j’ai franchi tout cela. Quand reprend l’aventure en 2013, j’ai vite constaté que les choses marchaient mieux qu’avant, j’en ai déduit que le temps de Dieu avait sonné. J’ai vite remarqué une rupture par rapport au passé, ce temps où j’étais pleine d’envie de chanter, d’éditer des chansons mais pendant lequel pas grand-chose ne marchait vraiment. Maintenant, je ne force plus les choses. Quand j’envisage d’enregistrer, de tourner une vidéo, cela me réussi. J’en tire une conviction : c’est le temps de Dieu.
Katanga Cultura : Vous venez de sortir Ami fidèle, votre premier album, pourquoi ce titre ?

mercredi 17 décembre 2014

Mical Rose : L’étoile qui se dessine



Elle n’a pas encore l’excentricité des chanteurs. La plastique demi-svelte, l’air timide, une apparente timidité dans laquelle se tapit pourtant l’énergie d’artiste ; le look rosé, ce qui lui a valu le pseudo de « Rose », Mical Rose, cette belle inconnue du grand public lushois, est une étoile qui se dessine. Il se peut que vous vous leviez, un de ses quatre, avec sa lueur brillant au-dessus de votre maison.
Katanga Cultura : Qui est Mical Rose et d’où vient elle ?
Mical Rose, artiste musicienne de Lubumbashi. Ph. Fils Ngeleka
Mical Rose : Je suis née Lubaba Ngoyi Anne-Mical,  Mical Rose est mon nom de scène. J’ai commencé mon aventure musicale par la danse dans le club Arsenal de danse au quartier Bel air. Alors que j’étais incapable de chanter correctement, je me suis découvert une vive passion pour l’interprétation. J’interprétais souvent les chansons des artistes que je voyais à la télévision, je reproduisais par écrit les paroles de ses chansons et je les répétais à la maison. Ma passion a grandi au fil de temps et, avec elle, ma capacité à pouvoir chanter. C’est forte de ce progrès-là que j’ai réussi à sortir du cadre familial.

samedi 22 novembre 2014

Agressivo Accompaniero : « Je jure de ne décevoir personne ! »

Il est de ceux qui donnent le ton, ceux qui, à leurs rythmes, font chanter et danser la province du Katanga.  Agressivo Accompaniero a conféré avec nous. La jeune coqueluche de la scène musicale lushoise planche sur un album, le premier de sa carrière. Nous l’avons d’ailleurs rencontré en studio. Dans cette entrevue, nous évoquons sa grande actualité, son album bien sûr.
Katanga Cultura : Comment se fait la rencontre avec la musique ?
Agressivo Accompaniero, artiste musicien. Ph. F. Ngeleka
Agressivo : La musique est pour moi un don. Même si cela ne fait pas longtemps que je la pratique comme une carrière, elle me charme depuis ma prime enfance. Mon engrangement s’y manifeste vraiment quand j’ai fini mes études ; c’est une fois libre des obligations scolaires que j’embrasse une carrière solo à proprement parlé mais je chante depuis très longtemps. Je suis né avec la musique dans les veines.
J’ai fais mes débuts dans le rap à Kinshasa. Quand je débarque à Lubumbashi, l’objectif c’est d’y pour poursuivre mes études, mais telle une ombre, ma passion pour la musique m’anime toujours.  Le premier groupe dans lequel je chante devait s’appeler « Di rochette », l’anecdote a tellement vieilli dans l’esprit que je sais plus si c’était celui-là le nom. Ce groupe, je le fonde avec quelques amis zambiens. Avant de me convaincre à l’idée de faire cavalier seul, j’ai intégré quelques orchestres locaux dont celui de Saufa Ier et le groupe Les Stars qui a été lancé par quelques dissidents de Wenge Tonya Tonya d’Adolphe Dominguez.
Katanga Cultura  : Nous savons que ta plus grande actualité est la préparation de ton album, y reprendras-tu tes anciennes chansons, celles qui t’ont révélé au grand public ou…